| Europees Parlement stemt voor een statuut voor assistenten maar er verandert niets |
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| 28-09-2006 | |
Dinsdag heeft de plenaire vergadering van het Europees Parlement wederom gestemd voor een eenduidig statuut voor haar parlementaire medewerkers. Maar dat wil niet zeggen dat ze de assistenten nu eerlijke contracten, werktijden en sociale bescherming krijgen. Dat is immers een stap te ver voor veel leden en de ambtenaren van dit Huis. Kijk maar naar de jongste hetze rond de groep van werknemers die het parlement onder interimcontracten wil brengen.Reeds 16 jaar proberen we met de European Parliament Assistants' Association een eenduidig Europees statuut te krijgen voor de parlementaire medewerkers. Elk lid kan immers zelf bepalen hoeveel loon zijn/haar assistent krijgt en moet zelf instaan voor de sociale bijdragen en de fiscale verplichtingen. Je kan je inbeelden dat dat problemen met zich meebrengt. Sommige parlementsleden betalen hun medewerker een schamele 800euro, verwachten dat die 60 uur per week werkt en brengen ze onder in nepstatuten zoals schijnzelfstandigen. De Europese regels met betrekking tot sociale zekerheid worden ook met de voeten getreden. Maar nu heeft het EP dus met een grote meerderheid gezegd dat er een eenduidig statuut moet komen. Maar die plenaire vergadering zegt zoveel en zo vaak. De Bolkestein richtlijn en werktijden-besluit zijn voorbeelden van momenten dat het EP zich opwerpt als verdediger van de "kleine man". Maar als het gaat over de eigen portemonnee verkiest de meerderheid illegale en asociale maatregelen. Very strange indeed. Maar er zijn niet alleen problemen met de parlementaire medewerkers. Nee, deze Europese instelling is een toonbeeld van slecht personeelsbeleid. De chauffeurs worden verwacht hun uren door te brengen in de parking op verdieping -3, ver van frisse lucht en daglicht. het keukenpersoneel is onderbetaald en werd uitbesteed aan Sodexho. Het securitypersoneel is ook uitbesteed aan een firma en die werft haar werknemers aan met bepaalde duur contracten. Contract gedaan: buiten want het is goedkoper nieuwe mensen aan te werven. En nu zijn er weer problemen met het "sessiepersoneel". Dat zijn mensen die worden aangenomen voor de plenaire zittingen in Straatsburg en Brussel. Die mensen gaan nu uitbesteed worden aan Manpower. Geen werkzekerheid meer en lage lonen. Ik voeg het artikel onderaan deze tekst. Het is gewoon triest dat deze instelling beweert voorvechter en hoeder te zijn van de arbeiders en bedienden maar zelf geen sociaal beleid voert. En ja, daar hebben zowel de parlementsleden als de ambtenaren schuld aan. ARTIKEL Le Parlement européen envoie ses soutiers en intérim Les auxiliaires de missions manifestaient hier à Strasbourg pour dénoncer le prochain transfert de leur contrat à Manpower. Par Thomas CALINON Ce sont les petites mains du Parlement européen de Strasbourg. Ils sont entre 250 et 300, embauchés pour une poignée de jours, douze fois par an, à chaque session parlementaire. Ils sont huissiers d'étage, déménageurs, secrétaires, photographes, techniciens audio ou vidéo, puéricultrices, opérateurs de duplication... Au total, près d'une cinquantaine de postes différents, regroupés sous l'appellation générique d'«auxiliaires de session». Hier, soixante d'entre eux ont débrayé : ras-le-bol des contrats «inqualifiables» qui les lient au Parlement, peur de l'externalisation qui les menace, via le recours à une société d'intérim. Précaire. Selon le secrétaire général du Parlement européen, Julian Priestley, «l'option de maintenir une relation contractuelle directe entre les auxiliaires de session et l'institution disparaît» au 1er janvier 2007, suite à une réforme du statut de la fonction publique européenne. Le Parlement a donc choisi d'externaliser les emplois d'auxiliaires et a lancé un appel d'offres auprès des spécialistes de l'intérim, remporté par Manpower. La société vient d'ouvrir un bureau à Strasbourg dédié au recrutement des agents précaires du Parlement. L'institution assure que ses employés actuels seront prioritaires à l'embauche et qu'ils n'y perdront rien financièrement. Mais cette perspective effraie les auxiliaires. «Le lien direct avec le Parlement sera rompu et Manpower pourra faire ce que bon lui semble, les faire travailler ou pas», note leur avocat, Me Ralph Blindauer. «Le système de l'intérim, on connaît . Malade une fois, malade deux fois, la troisième à la porte ! Alors qu'ici, il y a une relation humaine», s'inquiète Patricia North, déléguée FO Pour «humaine» qu'elle soit, la relation n'en est pas moins des plus précaires. Les auxiliaires, même s'ils travaillent parfois depuis vingt-cinq ans pour le Parlement, n'ont aucune garantie d'emploi. De mois en mois, leur contrat est tacitement reconduit pour la durée des sessions. Ils le signent en arrivant à leur poste le lundi matin. «Le seul avantage qu'on a, c'est une réduction de 80 centimes à la cantine», ironise Claudette Weber, assistante aux comptes rendus des débats dans l'hémicycle depuis dix ans, pour 138 euros bruts par jour, non imposables en France. «Pas de prime de précarité, pas de congés payés, pas de médecine du travail, pas de reconnaissance de l'ancienneté», énumère une auxiliaire, employée depuis dix-sept ans comme huissier. Attachée à un groupe parlementaire, elle assure la distribution du courrier, veille au bon fonctionnement de l'étage où elle travaille. Pour 3,5 jours par mois, son salaire culmine à 257 euros net. «C'est nous les petits crans qui font que toute la machine fonctionne, dit-elle. Je n'ai rien contre Manpower, mais il y a une certaine confidentialité dans notre travail, une relation de confiance qui s'est établie avec le temps.» Requalification. Hier, les auxiliaires en colère ont reçu le soutien de l'eurodéputé Jacques Toubon (Parti populaire européen). «Il nous conseille de ne pas courber l'échine, rapporte Patricia North. Il a averti le maire de Strasbourg et va ameuter ses copains du gouvernement.» Pour le communiste Jacky Hénin (Gauche unitaire), «les services du Parlement en ont tout simplement marre de faire 300 contrats par mois et ils veulent externaliser, quitte à ce que ça coûte 50 % plus cher avec l'intérim». Les auxiliaires estiment que le marché entre le Parlement et Manpower s'élève à 12 millions d'euros sur quatre ans. Leur avocat compte porter le fer sur le terrain juridique. Il soutient « qu'aucune société de travail temporaire n'a vocation à mettre des salariés à disposition d'une personne morale de droit public», comme le Parlement, et espère obtenir la requalification des «CDD de merde» en CDI à temps partiel. http://www.liberation.fr/actualite/economie/207188.FR.php © Libération |





Dinsdag heeft de plenaire vergadering van het Europees Parlement wederom gestemd voor een eenduidig statuut voor haar parlementaire medewerkers. Maar dat wil niet zeggen dat ze de assistenten nu eerlijke contracten, werktijden en sociale bescherming krijgen. Dat is immers een stap te ver voor veel leden en de ambtenaren van dit Huis. Kijk maar naar de jongste hetze rond de groep van werknemers die het parlement onder interimcontracten wil brengen.